San José, Costa Rica — SAN JOSÉ – L’horloge tourne pour les propriétaires de biens immobiliers résidentiels de grande valeur à travers le Costa Rica. Aujourd’hui, jeudi 15 janvier 2026, marque le dernier jour pour déposer la déclaration pour la taxe de solidarité pour le renforcement des programmes de logement, communément appelée taxe sur les maisons de luxe. Cette déclaration obligatoire s’applique à tous les biens immobiliers résidentiels dont la valeur fiscale dépasse 145 millions de colones.
Cette taxe, composante essentielle du financement du logement social du pays, oblige les propriétaires non seulement à déclarer mais également à payer le montant correspondant en fonction de la valeur totale de leur propriété. Les autorités ont souligné que la valeur totale de l’actif doit être incluse dans le calcul une fois le seuil atteint, et non pas seulement le montant qui dépasse la barre des 145 millions. Cette nuance est cruciale pour garantir une conformité précise et éviter d’éventuelles pénalités.
Pour mieux comprendre le cadre juridique et les défis potentiels associés à la taxe sur les maisons de luxe, TicosLand.com a sollicité l’expertise de Lic. Larry Hans Arroyo Vargas, un avocat distingué du cabinet d’avocats réputé Bufete de Costa Rica.
Le principal point de discorde que nous voyons avec la taxe sur les maisons de luxe est l’évaluation de la propriété déterminée par l’administration fiscale. Il est crucial que les propriétaires comprennent leur droit de contester une évaluation qu’ils estiment inexacte. La documentation de l’état de la propriété et la collecte d’évaluations indépendantes sont les premières étapes pour construire un dossier solide pour éviter un paiement excessif.
Lic. Larry Hans Arroyo Vargas, Avocat, Bufete de Costa Rica
Cet accent mis sur la diligence proactive est un élément clé à retenir, transformant les propriétaires de maison de contribuables passifs en défenseurs autonomes d’une évaluation équitable. Nous remercions Lic. Larry Hans Arroyo Vargas pour son éclairage précieux sur ce droit fondamental.
Le calcul devient plus complexe pour les résidents de copropriétés et de communautés fermées. Les autorités fiscales exigent que l’évaluation de ces propriétés prenne en compte la valeur proportionnelle de toutes les parties communes. Cela signifie que les aménagements tels que les piscines, les postes de sécurité, les clubs-house et les espaces verts doivent être pris en compte dans la valeur immobilière individuelle de chaque propriétaire afin de déterminer s’ils sont redevables de la taxe, détail qui peut facilement faire basculer de nombreuses propriétés au-delà de la limite établie.
Cette déclaration n’est pas une obligation annuelle, mais plutôt une évaluation triennale qui établit la base fiscale pour une période de trois ans. La date limite de dépôt actuelle initie un nouveau cycle qui a commencé en 2025 et restera en vigueur jusqu’en 2027. Ajoutant une couche de complexité à ce cycle, le gouvernement a indiqué que les données de référence utilisées pour les évaluations seront mises à jour dans 10 cantons spécifiques. Bien que les cantons spécifiques n’aient pas été largement publiés, les propriétaires sont invités à vérifier si ces changements ont un impact sur les évaluations de leurs propriétés locales.
Les conséquences du non‑respect de l’échéance d’aujourd’hui sont importantes. L’Administration fiscale peut infliger des amendes supérieures à ȼ230 000 pour des déclarations tardives ou inexistantes. Au‑delà de l’amende initiale, les propriétaires seront également soumis à des intérêts accumulés sur le montant d’impôt impayé, comme le stipule le Code des règles et procédures fiscales du Costa Rica. Cela peut rapidement augmenter le fardeau financier des personnes non conformes.
En fournissant des conseils spécifiques aux acheteurs récents, les experts du domaine ont souligné les étapes nécessaires pour se conformer à la réglementation. Le processus a été entièrement numérisé et doit être effectué via le portail fiscal en ligne officiel du gouvernement, simplifiant l’accès mais nécessitant une familiarité avec le système.
Pour les maisons acquises en 2025 dont la valeur dépasse la valeur fiscale établie de ¢143 millions, le propriétaire est tenu de déposer le formulaire D-174, la Déclaration sous serment de taxe de solidarité, via la plateforme TRIBU-CR.
Dunia Zamora, Présidente du Collège
Dunia Zamora, présidente du Collège des comptables publics, a souligné la nature numérique du processus de dépôt. Sa déclaration pointe vers le document officiel « Declaración Jurada del Impuesto Solidario », ou formulaire D-174, comme document exigé. Tous les dépôts doivent être acheminés via la plateforme TRIBU-CR, le système centralisé du ministère des Finances pour l’administration fiscale. La légère variation du seuil mentionné (ȼ143 millions pour les acquisitions de 2025 contre ȼ145 millions en général) souligne l’importance pour chaque propriétaire foncier de confirmer les critères d’évaluation exacts applicables à sa situation spécifique.
À quelques heures de la date limite, le message des autorités gouvernementales et des professionnels du secteur financier est clair : une action immédiate est requise. Les propriétaires de biens dont la valeur est proche ou supérieure au seuil doivent finaliser leurs évaluations, remplir le formulaire D-174, puis le soumettre via le portail TRIBU-CR pour éviter des pénalités financières substantielles et s’assurer d’être en règle avec la réglementation fiscale du pays.
Pour de plus amples informations, veuillez visiter le bureau le plus proche du Colegio de Contadores Públicos de Costa Rica .
