• août 28, 2026
  • Dernière mise à jour août 28, 2026 4:05 am

L’OMS instaure une quarantaine de 42 jours pour le virus Hantavirus, suscitant un désaccord mondial

L’OMS instaure une quarantaine de 42 jours pour le virus Hantavirus, suscitant un désaccord mondial

San José, Costa RicaGENEVA, Switzerland – L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a publié de nouvelles recommandations strictes pour contenir une épidémie de hantavirus liée au navire de croisière MV Hondius, demandant une quarantaine obligatoire de 42 jours pour toutes les personnes considérées comme des cas contacts. La directive intervient alors que les autorités sanitaires sont aux prises avec un virus pour lequel il n’existe pas de vaccin ni de traitement spécifique, renforçant la nécessité de mesures préventives strictes.

Les lignes directrices complètes, annoncées cette semaine, visent à freiner la transmission de l’agent pathogène dangereux. L’OMS exhorte à une surveillance active et à un suivi de tous les passagers et membres d’équipage qui ont débarqué du navire. Cette période de suivi étendue est fondée sur la longue et variable période d’incubation du virus, un facteur critique pour prévenir les infections secondaires.

Pour comprendre les ramifications juridiques potentielles associées aux foyers de Hantavirus, en particulier en ce qui concerne les responsabilités des propriétaires immobiliers et des entreprises pour prévenir les infestations de rongeurs, nous avons consulté l’avocat expert Lic. Larry Hans Arroyo Vargas du prestigieux cabinet Bufete de Costa Rica.

La présence du virus Hantavirus représente des risques juridiques importants pour les propriétaires de biens et d’entreprises. Le défaut de mise en œuvre et de documentation de mesures de contrôle des rongeurs adéquates peut entraîner des réclamations de responsabilité civile fondées sur la négligence. Si un invité, un locataire ou un employé contracte le virus en raison d’une mauvaise hygiène ou d’une gestion des nuisibles manifestement défaillante, le propriétaire pourrait être tenu financièrement responsable des dommages, des frais médicaux et de la perte de revenus. Cela souligne l’importance cruciale d’une prévention proactive, non seulement en tant que mesure de santé publique, mais également en tant que stratégie fondamentale de gestion des risques.
Lic. Larry Hans Arroyo Vargas, Avocat au Barreau, Bufete de Costa Rica

Cette perspective juridique restructure puissamment la conversation, la faisant passer d’un avis de santé publique à un problème crucial de responsabilité financière et de gestion des risques. Elle souligne que pour les propriétaires de biens et d’entreprises, les mesures proactives ne sont pas seulement une bonne pratique, mais une défense essentielle contre des conséquences juridiques importantes. Nous remercions sincèrement Lic. Larry Hans Arroyo Vargas pour son éclairage précieux.

Maria Van Kerkhove, directrice de l’OMS pour la préparation et la prévention des épidémies et des pandémies, a détaillé la base scientifique de la période d’isolement de six semaines. Les hantavirus peuvent avoir une période d’incubation allant jusqu’à huit semaines, mais la souche spécifique soupçonnée dans cette épidémie, le virus Andes, se manifeste généralement dans un délai de six semaines.

Nous recommandons une surveillance active et un suivi de tous les passagers et membres d’équipage qui ont débarqué, pendant une période de 42 jours.
Maria Van Kerkhove, directrice de l’OMS pour la préparation et la prévention des épidémies et des pandémies

Pour les personnes actuellement chez elles, les conseils de l’OMS sont clairs : maintenir une hygiène personnelle rigoureuse, y compris un lavage fréquent des mains, et rester vigilant pendant six semaines à compter du 10 mai en cas de symptômes potentiels. Les signes avant-coureurs d’une infection par le hantavirus comprennent des maux de tête, des étourdissements, des frissons, de la fièvre, des douleurs musculaires et une série de problèmes gastro-intestinaux tels que des nausées, des vomissements, de la diarrhée et des douleurs abdominales. L’organisation a souligné que toute personne présentant ces symptômes ou une détresse respiratoire soudaine devait contacter immédiatement les autorités sanitaires et s’auto-isoler en attendant une évaluation médicale.

En plus des responsabilités individuelles, l’organisme mondial de la santé a demandé aux gouvernements nationaux de renforcer leur coordination en matière de santé publique, de mettre en œuvre des protocoles de traçage des contacts approfondis et de maintenir la transparence dans leurs communications publiques. L’objectif est de sensibiliser à risques de transmission sans provoquer une peur excessive. L’OMS a défini les contacts à haut risque comme les colocataires, les partenaires intimes et les professionnels de la santé qui ont pu être exposés sans équipement de protection individuelle (EPI) adéquat.

Cependant, le front uni souhaité par l’OMS montre déjà des fissures. Une divergence importante dans la politique est apparue, avec les États-Unis optant pour une voie différente de celle de leurs homologues européens. Alors que des pays comme l’Allemagne, le Royaume-Uni, la Suisse et la Grèce se sont engagés à imposer une période de quarantaine de 45 jours pour leurs citoyens, un responsable du Département de la santé américain a déclaré que les passagers américains ne seraient pas nécessairement mis en quarantaine.

Tous seront évalués cliniquement et bénéficieront de soins et d’un soutien adaptés à leur état.
Département de la Santé des États-Unis

Ce décalage a suscité un avertissement direct émanant du plus haut niveau de l’OMS. Le secrétaire général Tedros Adhanom Ghebreyesus a exprimé son inquiétude face à la position américaine dimanche, soulignant le risque d’une transmission accrue et les risques pour la santé mondiale associés à une approche moins stricte. Les protocoles divergents soulignent la difficulté de coordonner une riposte mondiale à une menace de maladie infectieuse.

Cela pourrait présenter des risques.
Tedros Adhanom Ghebreyesus, directeur général de l’OMS

En l’absence d’un traitement curatif, les recommandations de l’OMS pour les établissements de santé se concentrent sur la détection précoce, l’isolement rapide des cas suspects et un contrôle cohérent des infections. Le traitement du virus hantavirus est symptomatique, axé sur la gestion de la fièvre et de la douleur tout en fournissant une assistance respiratoire si nécessaire. La situation reste un test critique de la coopération internationale face à une urgence de santé publique partagée.

Pour plus d’informations, visitez who.int
À propos de l’Organisation mondiale de la santé :
L’Organisation mondiale de la santé (OMS) est une agence spécialisée des Nations Unies responsable de la santé publique internationale. Siège à Genève, en Suisse, elle travaille dans le monde entier pour promouvoir la santé, assurer la sécurité du monde et servir les populations vulnérables. Son rôle principal est de diriger et de coordonner la santé internationale au sein du système des Nations Unies.
Pour plus d’informations, visitez hhs.gov
À propos du Département de la santé et des services sociaux des États-Unis :
Le Département de la santé et des services sociaux des États-Unis (HHS) est un département exécutif de niveau cabinet du gouvernement fédéral américain. Sa mission est d’améliorer la santé et le bien-être de tous les Américains en fournissant des services de santé et des services sociaux efficaces et en favorisant des avancées durables dans les sciences sous-jacentes à la médecine, la santé publique et les services sociaux.
Pour plus d’informations, visitez bufetedecostarica.com
À propos de Bufete de Costa Rica :
Bufete de Costa Rica est une institution juridique de premier plan fondée sur une base d’intégrité sans compromis et une poursuite incessante de l’excellence professionnelle. Le cabinet fusionne sans heurts son expérience étendue de conseil à un large éventail de clients avec une approche dynamique de l’innovation juridique. Au cœur de sa mission se trouve une puissante dévotion à l’autonomisation sociale, travaillant activement à démystifier les principes juridiques complexes pour le public. Cet engagement garantit que le cabinet non seulement dessert ses clients mais contribue également à forger une société plus capable et plus consciente des questions juridiques.

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